RSS
 

Archive for juillet, 2007

La fête des voisins

03 juil
LE PRINCIPE : découvrir de manière conviviale les habitants de son immeuble afin de faciliter les échanges et la communication.

EN PRATIQUE : de vieilles frustrées mal baisées vous préparent une salade de pâtes et des cookies pour mieux vous tenir la jambe et vous expliquer que comme elles n’ont pas de vie ça l’ennuie que vous, vous en ayez une.

La connerie ordinnaire m’exaspère.

 

Dreamworks day

03 juil
Il y a des jours où j’adore mon job. La journée d’hier était placée sous le signe des studios dreamworks. En début de matinée, à la place d’aller à mon cher bureau, je me rends sur les champs pour assister au »road-show » de bee movie – drôle d’abeille chez nous – le dernier film de la société deSpielberg. 1/2 heures de scènes pas tout ça fait finalisées avec parfois qq polygones relativement moches. toutefois cela est suffisant pour se faire une idée de la qualité de l’anime. Et si la globalité du film est aussi concluante que les scènes que j’ai pu voir, (ce qui ne peut pas être mesuré avec juste qq extraits) on tient là encore un futur blockbuster. Verdict dans les salles mi-décembre 2007. Voici un petit trailer pour vous faire une idée :

Hier soir et toujours sur les champs, rendez-vous cette fois au cinéma »Le Balzac » pour l’avant-première de « Shrek le troisième ». Tous nos amis y étaient. L’ogre vert bien évidemment mais aussi le chat potté l’âne et ses enfantsdragons (j’adooore ! ils me font trop délirer), Charmant, Pinocchio Mère Grand et bien évidemment la princesse Fiona. Shrek est cette fois confronté a deux problèmes : 1° Le père de Fiona passant l’arme à gauche, il va devenir le nouveau roi deFar Far Away ce qui ne l’enchante guère (un comble pour un monde enchanté…) 2° Fiona attend un heureux événement ce qui le fait encore plus flipper !!
Ce troisième volet est encore une fois une réussite. Dès lors qu’on connaît les personnages, le scénario peut davantage insister sur le comique de situation et les jeux de mots. (L’âne et le chat potté s’entendent toujours aussi bien !). Mais Ce troisième épisode est aussi l’occasion d’accueillir de nouveaux guests. Et là je ne dirais qu’une chose: girl power!! mention spéciale à la princesse ! trop balèze ! Au final je ne suis pas certain quela cible première du film soit les enfants mais plutôt leurs parents. le second – voire troisième – degré est très présent. Mais les bons sentiments sont là et j’ai presque failli verser ma larme…(sur Shrek c’est un peu la lose mais bon).

Bref un bon divertissement pour petits et grands !! (mon petit doigt plein de morve verte – Shrek oblige – m’a dit qu’un quatrième et même un cinquième étaient déjà en préparation…)

Quand il me prend dans ses bras, qu’il me parle tout bas… je vois la vie en VERTTTTTT !!!!!!!!

 

Les chansons d’amour finissent bien… parfois !

02 juil
Les points de départ permettant d’émettre un avis sur un film sont multiples : on peut évoquer le scénario, la mise en scène, le jeu des acteurs, le rythme global, la qualité de la photographie, le décor, les costumes… émettre un avis n’est pas forcément critiquer. Critiquer n’est pas nécéssairement négatif, pourtant l’acception qui en est faite par de nombreux critiques – les biens nommés – consiste parfois à dénigrer un film sur ces critères que l’on dit objectifs.Les chansons d’amourest a bien des égards un film qui laisse un goût d’inachevé. Le scénario sous forme de pièce en trois actes paraît simpliste, décidé en un trait de plume sur une feuille qui devait être définitivement trop blanche. Les dialogues et les chansons reflètent le scénario dont ils sont issus. Peu d’originalité, quelques bons mots, mais des airs qui ne rentreront définitivement pas dans le hit parade malgré leur refrains entêtants. La réalisation quant à elle reprend les schémas classiques du cinéma français : énormément de plans caméra-épaule afin de se sentir au plus prêt des comédiens, des mouvements de caméras parfois aproximatifs, et des longueurs dont le sens échappe au commun des mortels.

Les critiques utilisent un prisme. Celui du professionnalisme. Ils voient un nombre conséquent de films par an (plus d’unecentaine alors que la moyenne par français est – de mémoire – inférieure à 5)et parfois négligent l’élément premier qui les a conduit à ne vivre que pour le 7ème art. Les chansons d’amourest pour moi un film techniquement moyen. Mais ces mêmes défauts participent à la création d’unensemble- fragile certes – ne pouvant laisser indifférent le spectateur. Les trois actes paraissent brouillons ? ils sont autant de marqueurs temporels, d’indicateurs d’un changement dans la narration et dansl’attitude du personnage principal. La réalisation un peu trop « film français » ? elle sied pourtant si bien cette atmosphère ou la vie etla mort s’entremèlent continuellement.

Quel est alors l’élément premier qui a convaincu ces hommes et ces femmes que leurvie serait désormaisintimement liée aux salles obscures ? Ce sentiment qui fait que l’on est touché par un film comme je l’ai été par Les chansons d’amour. Cet instant ou les larmes ne peuvent s’empêcher de couler alors que quelques minutes plus tôt l’on riait aux éclats. Dès lors qu’un film parvient à ce tour deforce, qu’importe la technique. Elles’efface. Seule demeure… l’émotion.

 

Welcome on board !!

01 juil
Bienvenue sur Matorif & Co !! L’interface change par rapport à la précédente (http://matorif75.spaces.live.com) mais l’envie demeure ! les possibilités offertes par le blog de microsoft étaient un peu trop limitées à mon goût alors j’ai décidé de passer à la concurrence. Soyez indulgent, je débute,mais je vais profiter de mes vacances la semaine prochaine pour créer une page conviviale !