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Archive for novembre, 2007

Daft punk version piano

12 nov
Une chouette vidéo trouvée sur le blog de Gonzague qui lui même l’avait trouvée sur celui de Quentin. Bref je fais tourner !

je me demande simplement pourquoi je n’ai jamais essayé de jouer ça au piano. Je dois encore savoir jouer children de Robert Milles mais c’est « has-been » comparé à Daft punk !!

En réécoutant le morceau je me rends compte que ce n’est pas du tout Children que je sais jouer, donc mes doigts se souviennent d’un morceau de dance / electro des années 90 non identifié… (je me fais peur des fois lol)

 

Desperate housemate (2)

12 nov
Mariane, André, Dove, Manu. Je vous ai compris ! Plus jamais je ne me moquerai de vous lorsque je vous verrai (malheureusement plus d’ailleurs, et Lio ne vous arrivera jamais à la cheville !) vous crêper le chignon pour défendre un candidat, le coup de coeur indispensable, ou mettre en avant votre absence de feeling.

Mon coloc et moi-même nous sommes transformés implacable jury. (Le premier qui dit que j’avais le rôle de Marianne je lui balance un éventail dans la gue*le !). Il n’en restait plus que trois en deuxième semaine. trois profils très différents, uniques. Le suspense était à son comble dans la coloc. Les plantes vertes retenaient leur respiration tandis que nous débations vivement tels des tribuns dans la Rome antique. De nos joutes verbales, aucun nom ne parvenait à émerger. Fallait-il lacher les lions ? Parviendrions nous à un consensus ?

L’heure était aux querelles intestines et aux petites phrases :

- tu es SÛR que tu n’es pas en train de choisir notre coloc avec ta b*te ?

–> c’était mon souci majeur !

- Mais tu sais elle sûrement pleins d’amis gays ; de nouveaux horizons…

–> un argument qui n’est pas sensé rentré en considération mais bon, euh… voilà quoi !

En grands professionnels nous avons recentré le débat sur des critères objectifs : rythme de vie, capacité à vivre en groupe, envie globale de vivre avec nous…

Pis vient le temps des larmes et des pleurs pour les candidats qui ont échoué aux portes du bonheur :

- Tu as fait un beau parcours, mais nous avons décidé de ne PAS continuer l’aventure avec toi. (je me prenais trop pour miss « piapiapia dans ton corps » l’incroyable Mia, mais la formulation n’était pas aussi abrupte ! lol )

Et le happy ending : the winner ! qui est une winneuse cette année. Oups, je vais devoir apprendre à vivre avec une fille !!

–> quelqu’un aurait le mode d’emploi d’une fille à dispo ??

 
 

Un mec canon

09 nov
La question n’était pas évidente : Je vous la pose donc à vous aussi. Pour vous, c’est quoi un mec canon ? Cette question je l’ai posée à l’auteur(e) du blog one year. Elle a courageusement relevé le défi. Et j’ai trouvé sa réponse intéressante. Pleine d’humour et de finesse. Tout comme sa plume.
A la lecture de son portrait robot du « mec canon » (notre John Doe moderne…), je ne peux m’emêcher d’imaginer le mien, qui curieusement ressemble à s’y méprendre à celui de miss one year :
- Ce mec là doit avoir un visage expressif : J’adhère à 10 000% !!! D’un regard, nous communiquerions. Son sourire illuminera la pièce, son rire m’amusera. Je pourrai le regarder dormir pendant des heures, car même là son visage continuera à m’émouvoir. Voilà comment je fonctionne (Sortez la guimauve ! oui je sais, je suis irrécupérable). Pour moi, c’est fondamental !!
- Ce mec là doit être drôle : Et pas les blagues carambar que j’ai osé vous raconter l’autre jour ne compte pas (quoique des fois…). La répartie est déterminante, quelques grammes de finesses dans ce monde de brut(es). Mais attention, pas en se moquant des gens. Mépris et cynisme me fatiguent.
- Ce mec là doit pouvoir surprendre et ne pas être prévisible : Hum… Pour avoir vécu en couple, je sais qu’inévitablement au bout d’un moment la routine s’installe. Surprendre est esssentiel, et pas si difficile. Un texto prévenant peut parfois suffire… mais je prends aussi les vacances impromptues et torrides au bout du monde !!
- Euh bon oui, je l’avoue, si le mec a une bonne petite culture générale, je prends aussi : euh comment dire, tout pareil !!! Si le mec ne me parle que de foot, il est sûr de ne pas passer la soirée !!! (Sauf s’il s’agit d’évoquer les vestiaires… là on peut s’arranger)
- Un mec canon est aussi un mec respectueux : jusqu’à présent je ne m’étais jamais vraiment posé la question du respect. Ca me paraît bêtement évident. Peut être parce que comme elle le suggère les gays le sont davantage ? ou peut être ai-je eu de la chance ?
- Le meilleur pour la fin : pas de critère de qualité au lit : (…) si le mec n’embrasse pas bien, effectivement c’est rédibitoire. J’adore tellement embrasser (je suis un bisousaddict assumé) que, ben voilà quoi ! Il faut qu’il assure ! ou plutôt que nous assurions parce qu’on fait le boulôt à deux (pas besoin de dessin, si ?). Après, au lit, effectivement il y a une marge de progression, et comme je ne suis jamais tomber sur des catastrophes sexuelles (sauf une fois…) j’ai bonne espoir que mon mec s’il remplit complètement les autres critères décroche au moins la mention passable pour celui-ci… (et pis je lui donnerai des cours particulier pour qu’il s’améliore, voire intensifs si le besoin se fait sentir parce que je suis un prof qui s’investit…hum!)
Voilà pour les critères de one year commentez par mes soins. En ai-je d’autre. ? Grand/petit, blanc/noir/bleu schtroumpf. Bof. Pas vraiment de critère physique. Ni trop, ni pas assez, je ne demande rien d’extraordinaire. Pas d’ersatz de Schwarzie tout de même, les gym queen me font peur !
Finalement one year, je pense qu’il y a une corrélation entre nos mecs canons. Organisons une chasse à l’homme in vivo !! S’il remplit les critères énumérés ci-dessus, on lui pose la dernière question fatidique de l’orientation sexuelle (finement pas comme des bourrins on est civilisé. Un truc du genre « et sinon tu suces ? » pourraît être pas mal ? on me souffle dans l’oreillette que non bizarrement) et hop on sait qui repart avec ! Alors forcément il n’y aura qu’une personne heureuse MAIS à deux on peut :
1/ couvrir davantage de terrain
2/ débusquer plus rapidement les usurpateurs (bcp sont des vrais faux mecs canons). Les :
pseudo beau (dans le brouillard sous la pluie – mais bizarrement il y a bcp de brouillard sur Paris !),
pseudo intelligent (non Proust n’est pas une marque de madeleines),
pseudo prévisible (oh comme c’est gentil, un pin’s de Vilaine fermière… euh Mylène Farmer… je vais le mettre avec les dix autres que tu m’as offert…),
etc.

3/ papoter lorsqu’on se retrouve dans le bar sans mec canon (je voulais écrire picoler pas papoter, non?)

Bref ! Action/ Réaction !!! La chasse est ouverte !!!
 

desperate housemate (1)

09 nov
Rappel de la situation :

Je vis dans un appart avec 2 colocs. L’un d’entre eux a décidé d’emménager avec sa copine (le fou !!) et nous nous retrouvons donc à la recherche d’un nouveau coloc pour partager nos soirées. Hop, une petite annonce passée sur un site spécialisé (en coloc !), un mail groupé à ses potes et nous voilà avec une quinzaine de candidats en deux jours. Une organisation s’imposait : avoir les bonnes questions en tête, prévoir un certain temps entre les visites afin que les colocs potentiels ne se croisent pas… Evidemment ça a complètement foiré ! Entre mes voyages à Barcelone, Lille, mes entrainements de karaté, cours de musiques et dîners irreportables, et les impératifs de mon autre coloc, on s’est retrouvé à booker tout le monde le même soir avec 1/4 d’heure par personne (autant dire l’enfer sur terre, les colocs potentiels se croisent et se racontent leurs galères respectives (on dirait pas mais c’est difficile de trouver des colocs aussi géniaux que nous dans paris !!)

Bon alors le casting… Parce que ce qui vous plaît le plus c’est comme dans la nouvelle star : le meilleur du pire :

- nous avons l’hystérique qui parle tellement qu’en deux seconde on a envie de chercher le bouton stop…

- nous avons le candidat qui met ses photos en pièce jointe de son mail. Plutôt sexy, j’envisagerais plutôt de lui faire visiter ma chambre uniquement…

- le brésilien au français balbutiant, sans travail, ni garantie…

- l’italien plutôt mimi, mais un peu trop bo gosse pour mon coloc (il aurait pu lui piquer ses copine !) sauf qu’il a déjà une copine, et hyper canon. Lui, on a juste envie de le détester ;-)

- l’attachée de presse de 21 ans, que mon coloc pourrait éventuellement avoir envie de mettre dans son lit = DANGER !

- la lesbienne roots qui travaille dans le luxe

- Le vendeur de vin à distance qui aurait probablement transformé sa chambre en entrepôt (sympa pour taper dans la réserve les soirs de fête, mais un peu relou au quotidien !)

- Et puis ceux qui paraissent tellement inintéressants qu’on les oublie dès qu’ils ont passé le seuil de notre porte…

Bref que du beau monde. Le choix s’annonce difficile !!

Bientôt… le verdict du jury !

 
 

Sur les traces de Matoo 2/3

08 nov
BCN le jour

Après une séance shopping bien mérité (Les vendeurs de zara sont mignons ! et ce quel que soit le pays dans lequel nous nous rendons… la mondialisation a du bon !!) Nous décidons de visiter une autre demeure signée Gaudi, la casa Batlo aussi appelée « maison des os » en raison de sa facade si particulière :

Là aussi l’intérieur est admirablement bien pensé, en avance sur son temps. Le jeu de mosaïque reflétant la lumière est une pure merveille d’ingéniosité et d’esthétisme :


Quant au toît, il n’a pas grand chose à envier à celui de la Perdrera même s’il est moins connu :

Nous avons profité de notre dimanche (épuisé par notre soirée du samedi soir) pour nous rendre au parc Güell que vous avez pu apercevoir dans l’auberge espagnole. Que dire si ce n’est que c’était jooooooliiiiii ;-) Un endroit idéal pour se promener en amoureux (sic)




Je suis fan !! Bientôt la troisième partie consacrée à BCN by night !!

 

Drague Attitude (4)

06 nov
A l’insu de mon plein gré ! Je ne demandais rien. Je passais régulièrement dans son open space, mais lui parlais assez peu. Je l’ai invité à ma soirée coloc 2.0. En toute innocence, vraiment, j’avais invité ses collègues et il me paraissait plutôt sympa. Il n’a pas pu venir mais m’a envoyé un message tout gentil pour se faire pardonner (auquel j’ai répondu n’importe quoi, l’écriture intuitive étant moins efficace avec 4 grammes dans le sang…). Et rapidement les choses ont dérapées. En sortant de réunion quelques jours plus tard, 3 mails de sa part dans ma boîte de réception en réponse à mon mail sur la soirée :

1er mail :

- tu sais, je t’apprécie beaucoup

2ème mail (1 heure plus tard):

- tu comprends ce que je veux dire ?

3ème mail (encore une heure plus tard):

- j’espère que tu ne m’en veux pas pour les mails…

il n’avait pas réalisé que je ne répondais pas, non pas parce que j’étais gêné mais parce que simplement je n’étais pas à mon poste ! (ben oui ça m’arrive que des réunions durent 3 heures !) Je lui répond que non mais reste plutôt neutre. Que faire ? Il est mignon c’est une certitude. Mais j’ai un copain et je suis fidèle. Ca aussi c’est une certitude. Je reste donc cordial mais neutre attendant que les choses se tassent. Entre temps je me fais larguer (ouch), et lui devient de plus en plus pressant (re-ouch). Que faire ? on m’a parlé du principe du « no zob in job ». Mais il doit partir bientôt… Attendre qu’il s’en aille pour sortir avec ?

Je recevrai de nombreux messages plus mignons les uns que les autres :

- j’pense à toi dc. euh voilà bah bizz à demain !

-tu es vraiment trop mignon…

Mais l’étincelle n’y est pas. Je refuserai donc plusieurs propositions de sorties. Pourquoi sortir avec quelqu’un alors que l’on sait pertinement que ça n marchera pas ? J’aurais pu « me le faire » et le larguer après ? Oui… mais ce genre de démarche ne me correspond pas. Le coeur n’y était pas, il était ailleurs. Mais celà reste une belle histoire à raconter : La première fois que je me fais draguer au bureau par un beau stagiaire…