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Archive for mars, 2008

La solution à tous les maux

31 mar
Bon voilà. J’ai un peu abusé samedi soir (du grand nawak… mais au moins je me suis abstenu de mîmer les stations de métro… d’ailleurs je vous conseille de demander à Ikare une représentation ! il est très doué, j’ai adoré !).
J’en profite pour glisser un message personnel : La personne dans la queue du tango qui connaissait mon nom et mon prénom, je n’ai toujours pas retrouvé qui vous êtes. ça craint ! Se faire interpeller par un inconnu avec 4 grammes d’alcool dans le sang après avoir passer 15 minutes à débiter toutes les imbécilités qui peuvent passer dans la tête d’un blond éméché sans aucune censure. (Je crois même que je l’ai traité de « salope » à un moment…). J’espère qu’il ne s’agit pas de mon futur employeur ;-) (j’ai un peu honte rétrospectivement…)Je ne vous ai même pas raconté mon mémorable we ch’tis de Pâcques. Mais ça attendra un peu, j’ai trop mal à la tête pour mettre mes pensées en ordre. Je vous propose donc - solution de facilité je le reconnais - une petite vidéo qui apporte la solution à tous vos soucis. Je suppose que vous n’aurez pas besoin de traduction ;-)

(un grand merci à L. pour la vidéo)

 

Mon rayon de soleil

28 mar
Démarrage d’un vendredi gueule dans le cul… Comme tous les matins mon téléphone – faisant office de réveil – carillonne… Le problème c’est que le Matorif n’est pas du matin. Je suis un adepte des grasses matinées. Alors, mon petit téléphone et moi, on joue à un jeu : il sonne, je l’arrête, il résonne, je le re-arrête, et ainsi de suite jusqu’à ce que je sois en retard… (ce qui arrive tous les matins…). Seulement surprise du jour, j’avais posé un verre – plein, évidemment – sur ma table de chevet hier soir. Et donc en jouant avec mon iphone, je me suis retrouvé avec une inondation ! réveil humide donc, mais pas avec le liquide que je préfère.. (hi hi).
Bref. Vu que je suis déjà mouillé, autant aller prendre sa douche. Mais le Matorif n’étant pas du matin, il ouvre ses yeux un minimum afin de ne pas être agressé par la lumière du jour. La douche c’est un petit peu mon moment de bonheur du matin. Autant je peux me passer du petit dej’, autant la douche, ce n’est pas possible. Alors que je pratiquais mes ablutions (j’adore ce mot, ça fait tellement « glam »), un coup de coude importun et patatra ! le pommeau de douche me tombe sur la tête avec la barre qui est sensée le maintenir… Super, me voilà à moitié sonné dans ma douche… ça craint ! Deux gaffes en 10 minutes, je sens la journée foireuse. En passant à la pharmacie pour la 4ème fois cette semaine parce qu’ils sont pas foutus de lire une ordonnance ils n’ont toujours pas reçu l’antibio que j’avais commandé… Je ne m’étonne même pas… Pas de cata au boulot (ouf), sauf qu’au dernier moment, mon collègue avec qui je devais déjeuner me plante du fait d’une réunion impromptue (dans la lignée de ma journée, je ne m’étonne pas…) Comme je me retrouve dispo, j’en profite pour faire quelques courses.
Je n’en ai pas encore parlé sur mon blog, mais je vais bientôt vous abandonner quelques semaines pour partir me dorer la pilule… au MEXIQUE !! Et comme je suis blanc comme un cul (ceux qui me connaissent confirmeront sans problème), on m’a gentillement conseillé de faire des UV histoire que je ne me transforme pas en homard et que mes vacances ne se transforment pas en cure de biafine. Je me rends donc dans un centre de bronzage le plus proche afin de me renseigner. Je rentre. Personne à l’accueil. Une voix derrière moi me demande de patienter 2 minutes. Je me retourne. Et là, je reste bouche bée. Ce mec qui est en train de me parler est une bombe atomique ! le temps qu’il arrive à l’accueil, une collègue est déjà là et se propose de me renseigner. celle-ci est compétente, mais je suis distrait par l’autre. Pourquoi s’est elle proposée aussi rapidement ! j’aurais préféré que ce soit lui qui me renseigne. Il se place à côté d’elle et continue à bosser. Du coin de l’oeil (toujours pendant que l’autre débite son discours qui est pourtant sensé m’intéresser), je le scrute. Polo moulant, il est définitivement bien foutu. Fashion négligé avec un joli sourire… je craque ! et intérieurement je me maudis de ne pas m’être mieux habillé ce matin ! (à cause ce réveil pourri !) La conseillère m’interpelle alors. Elle vient du sud-ouest, de la même ville que moi ! Un super bo gosse et une compatriote ! je suis conquis ! (je crois au destin ;-) ). bref évidemment je signe pour une peau parfaitement préparée pour mon voyage, et je repars l’esprit rempli de pensées excitantes… Un plan cabine !!!! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!! lol.
Clairement, il a été – sans le savoir – mon rayon de soleil de la journée ! D’ailleurs je vais de ce pas à ma première séance !!
 
 

Lettre ouverte !

26 mar
« Parce que je ne peux parler qu’en mon nom, je vous présente ici toutes mes excuses pour l’aide qui ne vous a pas été apportée. »

un post salutaire considérant les discussions et la conclusion de cette affaire. Les médias parlent encore d’un « fait divers ». Mais les questions posées et la douleur endurée sont réelles…

(via l’ami MarcelD)

 
 

Drague attitude (9) // bas les masques

25 mar
J’avance masqué. Au propre comme au figuré. Ce bout de carton obstrue une partie de mon visage. Il est arrivé après quelques verres. Je n’attendais personne. J’espérais simplement une rencontre extraordinaire sans vraiment y croire. Cette étincelle qui saura transcender mon quotidien. Je l’ai remarqué à la seconde où il est apparu dans cet appartement pourtant peuplé de magnifiques créatures. Il se démarquait de la masse. Ce petit plus indescriptible qui lui donne un charme indéfinissable. Cette manière d’occuper l’espace, ces muscles qui remplissent tellement parfaitement son t-shirt. ce visage magnifique qui ferait pâlir d’envie les mannequins de magazines. Je n’espère rien en particulier. Un sempiternel « il est trop beau pour moi » me traverse l’esprit. Je me laisse donc emporter par les pulsations de la musique mêlées aux effluves de l’alcool. Je suis à l’aise. Mes inhibitions sont tombées à mesure que l’ivresse me gagnait. Je discute avec mes amis, de tout, de rien. Il apparaît alors épisodiquement dans mon champ de vision pourtant réduit par ce masque vénitien. Je me propose de lui servir un verre. Par un sourire il accepte. L’échange de regard est appuyé et chaleureux. Quelques mots se succèdent. Puis distraits par quelques fêtards, nos pas nous séparent bon gré, mal gré. Fort heureusement, l’appartement qui nous accueille est d’une taille raisonnable, et malgré sa faible luminosité, je retrouve rapidement le garçon que je désire maintenant embrasser. Il occupe une partie de mon esprit, même si je prends plaisir à discuter avec ces amis qui viennent d’arriver. Je me soustrais à leur compagnie afin de retrouver d’autres connaissances qui dansent opportunément auprès de ce bel inconnu (le hasard fait bien les choses ;-) ). Les regards qu’il me lance ne laissent planer aucun doute malgré ma faible capacité à déchiffrer ce genre de signe. Ce garçon sublime me désire (je commence à me dire que je suis sacrément chanceux !). L’alcool aidant, je ne tarde alors pas à me lancer, et à tenter de l’embrasser. Cependant, celui-ci perçoit mon manège et détourne la tête en murmurant un « petit malin » pour le moins énigmatique. Me serais-je trompé ? Cela peut évidemment arriver, mais j’avais pourtant la certitude d’avoir bien interprété cette lueur caractéristique que ces pupilles laissaient entrevoir.

Blessé, je m’écarte, et me plains de mon incompréhension (et de mon vent…) aux premiers amis que je croise (l’alcool me rend bavard…). Parmi eux, une connaissance gay, qui avait suivi notre manège -parce que je ne le laisse pas indifférent ? – me confirme que l’ambiguïté n’est pas de mise. Quelques minutes plus tard, je discute avec un autre ami, de tout, de rien. Le volume de la musique nous oblige à être particulièrement proches… Au milieu d’une phrase, mon mystérieux éphèbe, nous écarte délibérément pour accéder à une autre pièce… Il se retrouve constamment dans mon champ de vision… Je continue ma conversation. Mon ami décide de partir se coucher. Je LE remarque alors adossé au mur, et me décide à l’approcher.

Sans un mot, mon épaule s’appuie, contre le mur mais aussi contre lui. Il ne bouge pas. D’un sourire je caresse, son bras. Il ne bouge pas. Ma main cherche la sienne, il tourne la tête et me sourit. Il ne m’explique pas la raison de son comportement. Il est visiblement attiré, mais aussi timide. La présence d’amis semble le gêner. Je ne comprendrais ceci que plus tard, lorsqu’une amie tentera de le soustraire à ma compagnie. Il n’est peut être pas célibataire ? Je n’en ai cure. Je le désire. Il doit s’en aller alors que l’ambiance est à son apogée. Je ne vois que lui. Je ne veux pas qu’il s’en aille. Il me propose de l’attendre à l’extérieur, dans la cage d’escalier. Ce qui suit constitue sans nul doute l’un des moments les plus érotiques de ma vie… une porte dérobée nous permettra de nous masquer aux regards des invités. Sa bouche ne se soustraira plus à la mienne, notre désir mutuel s’exprimera. En me regardant droit dans les yeux, il me dira qu’il avait envie de me faire plaisir. Un instant d’intimité partagé, éphémère, unique.

Puis il s’en ira, sans même m’avoir donné son nom…
 

Et le temps suspend son vol…

20 mar
Je vous avais déjà parlé de ce rassemblement sembable à un épisode de la série « charmed » avec la fameuse sorcière qui arrête le temps. Avec quelques amis nous avons décidé de participer à un événement du même genre à Paris début mars. Une flashmob (je crois que ça s’écrit comme ça). Concrètement il s’agit d’un rassemblement pacifique durant lequel les personnes présentes accomplissent toutes une action prédéterminée (ça sert strictement à rien mais c’est marrant). Il s’agissait ici de se figer « FREEZE in PARIS ». J’ai trouvé la vidéo officielle un peu décevante, alors je vous en propose donc une autre trouvée au hasard sur dailymotion :

Le résultat est moins probant que la version américaine. Trop de personnes figées, et pas assez de touristes surpris. Mais l’expérience était amusante ! Dans un autre genre, j’ai A-DO-RE cette vidéo dénichée par Ekkooo. (dont je vous recommande le blog au concept original : il commence toutes ses phrases par « parce que »; d’ailleurs je me demande ce que ça donne s’il parle comme ça en vrai ?! imagions pendant l’acte : « parce que oui c’est trop bon ! parce que encore ! » bref… je m’égare – Ekkooo va m’allumer s’il me lit…)

Life is a musical ! et puis si Zac faisait une apparition dans une de ces « flashmob musical », je vous raconte même pas comment je serais content (et mon caleçon étroit ;-) )…
 

Bananas are good for you

19 mar
Rah là là, en ce moment, je n’ai pas le temps de vous raconter le quart de ce qui se passe dans ma vie sentimentale/sexuelle qui ressemble aux meilleurs épisodes du « coeur à ses raisons » ! Lorsque j’y verrai plus clair, je vous ferai peut être un résumé… Pour le moment, je vais me contenter de vous faire partager les questions existentielles que se posent mes amis. Comme Gauthier l’expliquait l’autre jour, j’ai moi aussi Gmail, qui est très pratique pour avoir des conversations entre un grand nombre d’amis sans pour autant pourrir sa boîte mail. On parle de nawak : on débat sur l’actu chaude (Bribri a encore fait une connerie, Madonna aka maman sort un nouvel album) on pétasse sur les gens, on se raconte nos misères de boulots… bref la vie quoi !

Seulement ces derniers temps je n’ai pas eu le temps de suivre les échanges de mails, et lorsque j’ai essayé de rattrapé mes 200 mails de retard, je suis tombé sur une conversation relative au « food fucking » qui semble être la dernière tendance (?!) : j’ignore encore s’il s’agit de manger en baisant, de baiser avec de la bouffe type american pie, ou s’en servir comme accessoire, genre concombre dans le cul tout ça…. (miam ça donne faim tout ça !) Bref, la question reste ouverte (si je puis dire…) mais j’ai trouvé une illustration parfaite pour alimenter (arf… blague…) le débat :

Ben si vous pouvez éclairer ma lanterne… je suis preneur !
 
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