Demain, la vie m’imposera son rythme au refrain tellement connu : métro-boulot-dodo. Mais aujourd’hui, mon esprit est encore sur ce lit suspendu au bord de la mer des caraïbes. Les chiens dorment à côté de moi. Je dois les observer plusieurs secondes avec attention afin de m’assurer qu’ils ne sont pas passés de vie à trépas. La chaleur est tellement harassante qu’ils peuvent passer des heures entières sans bouger, à l’ombre d’un palmier. Je me balance tranquillement en écoutant les vagues mourir sur le rivage. Je prends une poignée de sable et le laisse s’égrener. J’aime cette sensation de mouvement lent comme une caresse dans le creux de ma main. Paris, je t’aime, mais l’espace d’une journée, j’avance à contre-temps.

Arthur
17 mai 2008 at 17:21
Ces photos, juré mon ami, c’est là où j’étais il y a un an, exactement là !
Arthur
17 mai 2008 at 17:23
…Tulum si je ne m’abuse d’ailleurs…
Luis Mariano
17 mai 2008 at 20:24
Je te confirme que j’ai croisé ton esprit hier à San Luis, il hantait quelqu’un de Cuidad Victoria qui a dix ans de moins que moi aujourd’hui… Bon courage pour le retour!
matorif
17 mai 2008 at 21:08
@ Artie : bien vu ! c’est tout à fait ça
@ Luis Mariano : voici le moment de citer Christophe Rippert « c’est un amour de vacances, une histoire sans lendemain, mais à laquelle on repense les yeux pleins de chagrin… »