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Les délices du marketing

11 juin
Marketing : (nom masculin) Se dit de tout ce qui concerne la mise en oeuvre des meilleures conditions de vente des produits. Equivalent français: mercatique.

Au détour d’une conversation avec Incipio, nous avons développé le sujet. Il est vrai que cette discipline dispose d’attraits particuliers (et notre poète sous ses airs d’ange, n’est pas le dernier à trouver les formules les plus efficaces…). Le marketing vise à susciter le désir. Pour se faire, ils organisent des études approfondies. une fois qu’ils ont tâté le terrain, ils pénètrent le marché. Le rythme dépend du business model. Certains préfèrent une pénétration en douceur, d’autres une pénétration plus brutale (genre sans gel et avec du gravier…). Il est vrai qu’il faut souvent jouer serré pour trouver la niche idéale.

Le marketing exige une discipline d’acier. Il se décline en plusieurs catégories : le marketing de terrain (genre je te choppe je te retourne) que l’on peut pratiquer dans les environnements les plus divers (bar, boîte, backroom…). certains optent pour le marketing viral (pas celui où l’on te refile un virus, plutôt l’internet : chat gay, chat pour hétéro curieux…). D’autre optent même pour le marketing oral (une p’tite pipe ?) mais ce dernier est moins répandu dans les écoles sauf pour les blondasses qui souhaitent une ascension rapide (moi je suis coincé, mon boss est UNE boss…).

Certains produits sont lancés comme des one-shot (les plan cul). Lorsque l’opération marketing est un succès, on se dit qu’on peut se faire davantage de blés en réitérant l’opération (plan cul régulier). Tous ces lancements sont réfléchis, étudiés : On parle alors d’études quantitatives (comprenez partouze) ou qualitative (là on se case avec un choubidou).

Si avec ça je ne suscite pas de vocations…

 

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  1. Incipio

    11 juin 2008 at 11:41

    Désir de plaire, tout n’est que séduction. Approches, retraits, petits gestes, tant de manœuvres, un seul but : séduire, conquérir.

     
  2. MarcelD

    11 juin 2008 at 15:37

    Le « debriefing » c’est à la terrasse de l’Open ou des Maronniers où l’équipe donne des notes aux pétasses qui passent.

     
  3. Anonymous

    11 juin 2008 at 16:00

    Je te cite : moi je suis coincé, mon boss est UNE boss…

    Alors essaye l’option cunilinaire : un doigt de miel (ou de fiel, je connais ça, aussi, le fiel, ça marche pas mal), une pincée d’attentions, un zeste d’humour…

    Et meeeerde, j’avais dit que j’arrêtais!

    Amicalement.

    Al West

     
  4. Polyphème

    12 juin 2008 at 9:33

    Bravo ! C’est comme ça qu’on se choppe une chtouille économique !

     
  5. matorif

    20 juin 2008 at 13:19

    @ Polyphème : vive la capitalisme lubrique :D