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Petite pédale

21 juil
velo.jpg Je souris intérieurement en pensant à notre rencontre alors que tu me raccompagnes chez moi. Tu m’as tout de suite plu. Je n’ai pas su pourquoi. Je croyais que je me voilais la face, mais en fait non, c’était toi. Mais comment en suis-je arrivé là ? Par un concept. Un « dîner de rang ». Une lubie du responsable marketing de la boîte : inviter les gens qui bossent physiquement dans son environnement direct, les bureaux autour de lui en fait. Et comme je bosse dans la télé, ça claque (on est mal payé mais on a le « style ») : un appart de ouf, des bédos qui tournent et l’alcool dès l’apéro. Je rentre éméché et me voici donc avec toi. Je ne sais pas jusqu’où ça va nous mener, mais j’espère jusqu’à chez moi. Je n’ai pas vraiment envie de rentrer seul ce soir. Ta petite face tordue me plaît bien. Tu as du kilométrage. Je ne suis certainement pas le premier à te chevaucher mais en même temps c’est ton gagne-pain. ta petite gueule ravagée me fait rire, on dirait que tu es passé sous un camion. La vie n’a pas été tendre avec toi petite pédale. Mais elle ne l’est jamais avec les gens comme nous. Alors que je te fais pénétrer tranquillement cette borne de volupté, je rentre tranquillement dans mon antre, et repense à cet échange improbable favorisé par quelques ivresses, licites ou non…
 
 

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  1. Arthur

    21 juillet 2008 at 10:23

    Ha ha ha bien ouéj’ :D

     
  2. Matoo

    21 juillet 2008 at 10:37

    Ouai parce que j’ai pas compris tout de suite, et j’ai eu un coup au coeur !!!! :) Huhu.

     
  3. matorif

    21 juillet 2008 at 10:52

    J’aime ces posts à différents degrés de compréhension :D

     
  4. MarcelD

    30 juillet 2008 at 22:03

    ho ho ho! c’est à la 2e lecture que tout devient clair. 23 kg tout de même le bestiaux :o )

     
  5. François Sagat

    7 août 2008 at 10:48

    Tu ferais bien de pas oublier ton pot’so Ikare, où alors, je me ferai un malin plaisir à venir te défoncer, depuis qu’il parait qu’on ne parle plus que de tes fesses dans l’est de Paris

     
  6. Nicolas

    8 août 2008 at 8:41

    Contrairement aux autres commentaires, moi je ne saisie pas tout, mais c’est pas bien grave ,cela me fait le même effet que devant un tableau de Mijo et cela ne m’empêche pas d’aimer… alors, merci pour ce tendre post ;-) )