Trois semaines consécutives. Tous les vendredis, la même bande : Poulpi, Beur-boy, Ikare, moi et quelques autres
(moins intéressants puisqu’ils n’ont pas de blog
Genre ils ont une vie ! on croit rêver !). A peine sorti du taff, nous nous retrouvons chez l’un ou chez l’autre pour évacuer le stress de la semaine. Au programme, caipirinha maison, préparée avec amour
(et surtout beaucoup de rhum !),et une playlist de folie composée d’ABBA et d’autres hits du même genre… Un subtil cocktail d’alcool, de bonne humeur et d’easy listening. En moins de deux, nous nous retrouvons en condition optimale pour que tout cela dégénère. Le meilleur du pire ?
« V. : je ne suis pas épilée
I. : ça ne t’a jamais empêchée de baiser !
V. : …
Nous : ça s’est fait… »
Ne me demandez pas pourquoi nous en sommes venu à parler d’épilation. En soi, cette petite phrase n’a absolument rien de regrettable (j’ai déjà dit bien pire). Sauf que là, les parents de V. étaient DANS la pièce… Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je ne parle pas vraiment de ma vie sexuelle avec mes parents, alors imaginez lorsque l’un de vos amis balancent ça spontanément !! I. se rendant compte de sa bourde ne savait plus où se mettre…
J’ai toujours trouvé dommage qu’on ne se souvienne pas mieux des énormités que l’on peut sortir lorsque l’on est bourré. Les inhibitions tombant à mesure que l’alcool passe dans le sang, les quiproquos deviennent encore plus jouissifs :
P. : « je serais hétéro, je te ferais l’amour
V. : oh, c’est gentil ça !
P. : NON ! j’ai dit : je serais hétéro, je te boufferais la moule !
V. : ah ! bah ça me va aussi… »
Nous sommes tous des poètes ! Et je ne parle pas de ces hétéros obsédés qui en profitent pour copuler dès que nous avons le dos tourné… Elle est belle la jeunesse !
Je ne suis pas certain que ce billet soit particulièrement intéressant pour les gens qui n’étaient pas présents à nos apéros. Je l’agrémenterais bien de photos, mais étant donné la qualité des clichés, je pourrais ruiner des réputations…