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Archive for novembre, 2008

Geek pride

26 nov
Matorif est un peu un geek raté. Il aime bidouiller l’informatique mais ne comprend pas toujours ce qu’il fait (même si en théorie il n’y a que des 0 et des 1, comme il n’a jamais su compter, c »était forcément raté d’avance). Du coup quand il réussit quelque chose, il se sent obligé de le dire à tout le monde comme un grand enfant qu’il est toujours. 

Sa dernière geekerie en date ? Si vous regardez à gauche de l’URL, vous verrez la petite frimousse de matorif (ou plutôt son avatar dessiné par Sumiré). On appelle ça un « favicon ». Hé bein Matorif a réussi à l’installer tout seul sans l’aide de personne en suivant ce petit tutoriel : http://www.html-kit.com/favicon/ Et il mérite bien son nom, c’est tout con à faire !

 

Merci de prendre vos petites mains et d’applaudir chaleureusement l’auteur de ce blog pour cette immersion dans le web 2.0 version Matorif. La prochaine fois nous verrons comment oublier une balise html (les chapeaux sur les côtés : <blabla>) peut tout casser votre joli blog.

 

Merci de votre attention.

 

L’histoire de ma peluche

24 nov
yoshi.jpg 30 cm de haut, de grands yeux rigolos, un nez proéminent, une fourrure toute verte. C’est ce que vous pourrez trouver sur mon lit. Une peluche d’un héros de Nintendo qui devrait occuper la chambre d’un otaku ou d’un gamin de 10 ans plutôt que celle d’un grand garçon de bientôt 29 ans !  

 

J’aime que les objets racontent une histoire, même si le premier venu ne peut évidemment pas s’en rendre compte.  Cette photo de moi lorsque j’étais enfant accrochée sur mon mur n’est pas la démonstration d’un narcissisme exacerbé mais un souvenir de mes grands-parents qui l’affichaient dans la salle à manger, et que j’ai fait déplacer ado parce que j’étais gêné d’apparaitre tout nu dessus ! Cette coupelle sur la cheminée, ne me sert pas qu’à brûler du papier d’Arménie, elle me rappelle mon premier voyage en Amérique latine, à la découverte de nouveaux horizons. Cette boîte dans laquelle je range mes colliers et ma médaille de baptême vient du Maroc. J’ai passé un temps fou à essayer de la trouver en compagnie de mon frère qui négociait pour moi dans les souks de Marrakech… 

 

Cette peluche que j’ai appris à serrer dans mes bras lorsque je m’endors à elle aussi une histoire. Un cadeau né d’un délire comme ceux que seuls les amoureux peuvent créer : ce monde qui n’appartient qu’à eux, peuplé d’anecdotes, de regards entendus, de mots codés, de gestes à peine esquissés. Yoshi appartient à notre monde. Inutile d’en préciser les raisons; disons plutôt que j’aurais bien du mal à expliquer l’arrivée de ce dinosaure dans notre quotidien. Il est désormais notre « animal totem ». Une petite boule de coton toute mignonne ! Pour nos 6 mois j’avais décidé de lui en offrir une, afin qu’il puisse la serrer contre lui lorsque je ne suis pas là. Je l’imaginais déjà contre lui sous la couette.. Alors que je ne m’y attendais absolument pas, il me demanda de regarder sous mon lit. Un cadeau s’y trouvait.. Une peluche Yoshi ! nous avions eu exactement la même idée ! Depuis lorsque je m’endors en serrant yoshi dans mes bras je sais qu’il fait de même, chez lui. Evidemment lorsqu’il vient dormir chez moi, mon dinosaure quitte mes bras pour la table de chevet. Je prends le temps de le tourner afin qu’il ne nous observe pas. Il y a des choses qu’on ne peut pas faire devant les petits !

  yoshi-peluche.jpg

« Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction » 

(A. de Saint-Exupéry)

 

Overbooké !

18 nov
C’est balot, j’aimerais vous raconter pleins de choses, mais je ne parviens pas à trouver le temps de les écrire pour le moment ! Promis, je m’y remets bientôt, je ne vous abandonne pas. Je cède à la facilité en comblant le manque de news par une pub croustillante :

  ck.jpg

J’ignore de qui il s’agit, mais lorsque j’ai vu cette photo, je me suis rappelé combien j’apprécie les campagnes de cette marque… C’est ce que j’appelle une bombe ! Je suis sympa, je vous laisse en bonne compagnie :D

 

P.S. merci de ne pas baver sur votre clavier, ni de lécher l’écran…

 
 

Dory & moi

09 nov
Parfois je suis un peu rêveur. J’ai une fâcheuse tendance à écouter d’une oreille distraite ce qu’on me raconte alors qu’en fait je pense plutôt aux fesses du mec devant moi à la faim dans le monde, à la toile d’araignée pendue au plafond… (c’est ça les artistes, ils ont leur monde à eux que le commun des mortels ne peut atteindre ! <– amis lecteurs, ceci était une pitoyable tentative de justification). Donc l’autre soir alors que mon choubidou me répétait pour la Xième fois (X était un entier compris entre 2 et + l’infini… ça c’était la réplique pour exciter mes lecteurs qui savent compter, ce qui n’a jamais été mon cas !!) une info que j’avais bien évidemment oubliée tout en prétendant avec une mauvaise foi parfaitement dissimulée (ou pas) qu’il ne me l’avait jamais dite. Bref, ce soir là, ils passaient finding Nemo à la télé. Et du coup mon choubidou m’a comparé à… Dory !! 

 

 

Je n’ai pas une mémoire de poisson rouge, mais une de poisson bleu ! :( En même temps, je n’ai pas tout perdu, elle semble être polyglotte !!

 

 

Mes amis sont alcooliques

09 nov
Une super soirée ! Un dîner avec Henrisson et Albat. Tranquille. Henrisson à la popote (toasts au saumon fumé, hamburger maison, Gü chocolat…simple et efficace !! un régal !!), une faible contribution de votre serviteur (la vinaigrette de la salade – l’alibi vert… –  et toute ma bonne humeur :p). Un  après-midi shopping méritait bien quelques récompenses !

 

Déroulé de la soirée : 

 

20h00 : champagne à l’apéro (il est comme ça Henrisson, il sait recevoir !!) accompagné des toasts

 

21h00 : vin rouge 

 

22h00 : hamburger maison (toujours au vin rouge)

 

23h30 : Gü chocolat avec vodka russe (pure) parfumée au citron

 

00h30 : étrange thé saveur chewing-gum

 

Comme trop souvent, mes amis ne prévoient jamais d’eau !! Loin de moi l’idée de m’en plaindre, j’adore mes amis mais là tout de suite maintenant, je viens de rentrer chez moi (note pour plus tard : ne pas écrire bourré) avec un mal de crâne terrible et je sais déjà que demain va être une journée incroyablement larvaire ! 

 

J’assume mes amis alcooliques ! je les adore ! Mais je pense prévoir un cachton pour le mal de tête la prochaine fois…

 

 
 

Desperate housemate – season finale

07 nov
Résumé des épisodes précédents ici et . si vous avez loupé la dernière saison elle est encore lisible et
    
Le choix s’avère difficile. La bimbo pharmacienne fan de salsa a marqué des points auprès de mon coloc qui  recommande chaudement une présence féminine. (Si elle est bien roulée et a des gros seins évidemment, c’est pas grave, il s’en accomodera). Je pressens quelques soucis, sans oser les formuler (pour faire simple en 3 actes version tragédies grecques : 1/ coup de bîte (la passion), 2/ coup de gueule (la rupture) 3/ coup de vent (la séparation).

 

Après un an de coloc avec un fantôme (il paraît que c’est fréquent quand on est à l’ESCP) et un an avec une coloc musico/hystérico/sociopathe (mais gentille hein!), j’aspire à un peu de calme. Et l’idée de vivre avec une nana dansant la salsa dans mon salon, maquillée comme une voiture volée (dixit ma coloc qui de toute façon ne supporte pas d’être remplacée par une fille…) avec mon coloc qui bave dessus, ne m’enchante guère !

 

Le temps nous est compté ! nous avons 15 jours pour trouver la perle rare ! Je dis « on » mais mon coloc veut une nana et donc me laisse chercher quelqu’un d’autre, lui se contenterait bien de miss gros seins 2008 (j’ai rien conte les gros seins hein ! sauf quand toute la masse du cerveau est passée dedans…). Heureusement (ou pas), les sans-logis sont nombreux à Paris, et notre offre rencontre un succès certain ! On a demandé aux « prétendants » de se décrire : taille de l’engin, s’ils ont déjà fait de la coloc, mensurations, rythme de vie, pratiques sexuelles… la routine quoi ! Ca nous permet d’éviter les boulets qui ne savent pas aligner deux mots ainsi que ceux qui nous disent qu’on peut vérifier leurs « références » (genre je suis Colombo et j’ai que ça à faire !). Bref Tout ça pour dire qu’au final, j’ai su être persuasif : Notre nouveau coloc est un mec (ouf !), HETERO (ça c’est pour rassurer mon choubidou) étudiant en design à la Sorbonne (traduisez : qui doit avoir des copains gay, ça c’est pour tous mes potes esseulés) et qui semble avoir de la conversation (re-ouf !).

 

J’aime bien les happy ends ! c’est moins dramatique qu’à Wisteria Lane ! 

 

Dans le même registre, vous pouvez suivre la quête de monsieur Dream : ses galères d’appart, ses discussions avec l’agence… J’ai trouvé ça vraiment sympa ! C’est par ici ! (le site est un peu mal foutu, ça commence au dernier épisode, reprenez au premier pour bien suivre le plan lose dans son intégralité ;-) )