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billets rangés dans ‘Gaylife’

gay pride 2008

28 juin
C’est parti pour un cortège de chars, d’extravagance et de bonne humeur ! Le premier post sur ce blog date – hasard du calendrier – de la gay pride de l’an dernier ! Je ne pourrai pas y participer cette année, donc pas de reportage photos pour cette fois.

En revanche, comme à l’accoutumée la manifestation est l’occasion pour nos journaux de rédiger quelques articles sur le sujet. Je vous recommande en particulier l’article d’Anne Chemin dans le monde qui évoque la dure réalité de la perception de l’homosexualité auprès des adolescents.

Et comme dirait Matoo : Bonne fête nationale !!

 

On avance…

19 mai
Une nouvelle qui fait plaisir :
La secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme Rama Yade a reçu samedi dernier (le 17 mai 2008) des associations, dont le comité IDAHO à l’origine de la Journée mondiale contre l’homophobie . À cette occasion, la secrétaire d’Etat a fait trois annonces :
  • Une initiative européenne appelant à la dépénalisation universelle de l’homosexualité sera portée devant l’Assemblée Générale des Nations Unies durant la présidence française de l’Union Européenne, au second semestre 2008.
  • Un engagement de sa part à évoquer les cas d’homophobie constatés lors de ses déplacements à l’étranger.
  • La reconnaissance de la Journée Mondiale Contre l’Homophobie par la France

Pour plus d’infos sur cette déclaration, et les débats divers (plus ou moins intéressants) relatifs à l’importance du travail associatif, faîtes un tour sur gayclic !

J’aime lire ce genre de news le lundi, ça me met de bonne humeur ! (surtout si l’on tient compte du fait que je suis en we jeudi et que je reprends mercredi prochain…)

 
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Michael Tolliver est vivant

06 avr
Au détour d’un succulent plat préparé avec amour par notre « service public » préféré (si vous êtes sage je vous raconterai un jour pourquoi je surnomme Poulpi comme ça… ayez l’esprit mal tourné, vous serez encore en dessous de la vérité !), notre président adoré (qui vient de fêter ses 5 ans à la tête de la pédébloggosphère et brigue un nouveau mandat…) m’annonce qu’il se rend le lendemain à la dédicace d’Armistead Maupin.

Mes deux neurones se connectent en un instant (phénomène plutôt rare chez un blond). Matoo parle de l’auteur des chroniques de San Fransisco : mon premier roman gay, dont certains passages m’ont marqué durablement et prennent encore sens dans certaines circonstances. Je ne PEUX PAS rater ça. Rendez-vous est pris avec Matoo à la librairie gay les mots à la bouche, à 14h. Evidemment je serai en retard (pour changer… mais bon 14h le dimanche c’est l’aurore !!), et j’aurai quand même mon exemplaire dédicacé :


Après un détour au musée Carnavalet (les hasards du calendrier : le premier samedi du mois on peut se branler la nouille sur le porno de canal – pour les hétéros hein… – et le premier dimanche du mois on peut aller gratis au musée…), je rentre tranquillement chez moi et dévore les premières pages du livre. Quel plaisir de retrouver ces personnages si attachants. Ils ont pris un coup de vieux. Mouse est le héros et narrateur de cette histoire. Il a la cinquantaine et une petite brioche tandis que Madame Madrigal a désormais 80 ans, et fume toujours son pétard avant d’aller se coucher !! L’auteur prend le temps d’introduire chaque personnage. Ils ont tous bien changé en 20 ans. Je ne peux m’empêcher de sourire. Chaque personnage est comme un vieil ami que je n’aurais pas revu depuis longtemps et dont j’ai plaisir à prendre des nouvelles. Armistead n’a pas perdu la main. Ses réflexions par la voix de Michael sont toujours aussi savoureuses :

« Accablé à l’idée qu’il était passé à côté de certaines expériences, mon ami George décida, pour ses quarante ans, de brouter un carré de cresson à la première occasion. A l’en croire, ça n’a pas été une réussite. La dame qui s’était proposée pour cette noble initiative ayant eu l’idée de prendre une douche à la cannelle pour se rafraîchir, George éprouve désormais une aversion irréversible pour les petits pains de la même saveur. Vu qu’il bosse pour Southwest, il lui arrive d’être complètement anéanti quand lui parviennent en plein aéroport, les effluves de cannelle des Cinnabons chauds. Il y a des trucs qu’il vaut mieux éviter, il me l’a garanti »

Des volontaires pour un cunnilingus ? Ce n’est qu’un minuscule exemple parmi les innombrables répliques. Je n’en suis qu’au début, mais j’avais trop envie de vous faire partager ma bonne humeur. Du chocolat, un bon bouquin… bon dimanche !!

 

Bananas are good for you

19 mar
Rah là là, en ce moment, je n’ai pas le temps de vous raconter le quart de ce qui se passe dans ma vie sentimentale/sexuelle qui ressemble aux meilleurs épisodes du « coeur à ses raisons » ! Lorsque j’y verrai plus clair, je vous ferai peut être un résumé… Pour le moment, je vais me contenter de vous faire partager les questions existentielles que se posent mes amis. Comme Gauthier l’expliquait l’autre jour, j’ai moi aussi Gmail, qui est très pratique pour avoir des conversations entre un grand nombre d’amis sans pour autant pourrir sa boîte mail. On parle de nawak : on débat sur l’actu chaude (Bribri a encore fait une connerie, Madonna aka maman sort un nouvel album) on pétasse sur les gens, on se raconte nos misères de boulots… bref la vie quoi !

Seulement ces derniers temps je n’ai pas eu le temps de suivre les échanges de mails, et lorsque j’ai essayé de rattrapé mes 200 mails de retard, je suis tombé sur une conversation relative au « food fucking » qui semble être la dernière tendance (?!) : j’ignore encore s’il s’agit de manger en baisant, de baiser avec de la bouffe type american pie, ou s’en servir comme accessoire, genre concombre dans le cul tout ça…. (miam ça donne faim tout ça !) Bref, la question reste ouverte (si je puis dire…) mais j’ai trouvé une illustration parfaite pour alimenter (arf… blague…) le débat :

Ben si vous pouvez éclairer ma lanterne… je suis preneur !
 
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Be a voice against violence !

11 mar
J’évoquais il y a quelques jours les difficultés qu’un jeune acteur peut avoir à assumer son homosexualité. A contrario, voici des artistes (dont l’acteur T.R. Knight de grey’s anatomy) qui s’engagent en enregistrant ce clip vidéo diffusé sur la chaîne gay LOGO (groupe MTV) à la mémoire de Lawrence King, un jeune américain assassiné récemment.

« Be a voice against violence »

Allez faire un tour sur le site de gayclic pour de plus amples informations (ils viennent de refaire leur layout, il est tout beau)

Rien à voir, mais ils publient aussi un sondage selon lequel la chanson la plus gay de tous les temps serait « Dancing queen » d’ABBA… J’ai comme un doute… mais bon why not !
 
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Zac Efron, un gay parmi tant d’autres ?

05 mar

A chaque fois c’est la même chose. Le faisceau d’indices concordants est toujours semblable : Il est beau et sent bon le sable chaud. Il est jeune et encensé pour son talent. Circonstances aggravantes en l’espèce : il chante et il danse. Dès lors, les hormones s’affolent, les tétons se dressent (pas que les tétons d’ailleurs…), la pression devient intenable. Ils doivent savoir ! est-il AVEC nous, ou CONTRE nous ? Pourtant nous sommes nombreux à ne pas dévoiler notre homosexualité à nos collègues ou relations de travail. Le problème des individus qui ont une activité publique est que NOUS sommes leurs relations de travail. NOUS – spectateurs, électeurs, public – décidons de leurs avenirs à chaque cd, dvd, billet que nous achetons. Pour autant, exprimer son homosexualité peut-il être considéré comme un obstacle au développement d’une carrière publique ? Certains s’en accommodent mais l’ont fait plus ou moins spontanément, avec plus ou moins de succès : Bertrand Delanoë, Laurent Ruquier, G(e)orge(s) Michael, Elton John, Amélie Mauresmo…


Zac Efron rentre actuellement dans la catégorie des « acteurs à midinettes qui mouillent leur culottes en le voyant » (remplacez midinettes par gays, ça marche aussi !). On peut légitimement penser que ces demoiselles n’iraient pas voir ses films si elles ne pouvaient fantasmer sur une nuit d’ébats passionnés en sa compagnie. Révéler son homosexualité le risquerait de le cantonner dans des rôles d’homos ad vitam, alors que l’intérêt de ce métier est au contraire de s’immerger dans des rôles à l’opposé de ce que nous sommes afin de repousser les limites de l’interprétation.

L’exemple de l’acteur qui incarne Georges O’Malley dans la série Grey’s Anatomy est à cet égard intéressant. Il a été outé (ou a fait son comin-out lui-même, je ne me souviens plus des détails)alors que son personnage commençait à avoir une vie (hétéro)sexuelle. La popularité de la série met à l’abri l’acteur pour le moment. Mais à l’arrêt de celle-ci (le plus tard possible parce que je suis fan moi !!) , réussira-t-il à rebondir ? rien n’est moins sûr… Face à cette stigmatisation, le placard n’est pourtant pas une solution. Un grand nombre de gays aimerait que ces « hommes publics » assument leurs sexualité afin d’assurer une visibilité plus importante à la communauté. Mais ils oublient qu’avant d’être chanteur ou acteurs, ils sont simplement des personnaes qui souhaitent parfois conserver leur intimité.
Une simple photo a suffit pour « condamner » Zac :  


La cause semble entendue. Pourtant énormément d’hétérosexuels auraient pu embrasser un ami sur la joue… Je vais être pragmatique : ce mec est totalement mon genre. Qu’il soit gay ou hétéro peu importe, un jour je l’aurai !! mdr (c’est beau de rêver…)