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billets rangés dans ‘j'ai testé pour vous’

Et le temps suspend son vol…

20 mar
Je vous avais déjà parlé de ce rassemblement sembable à un épisode de la série « charmed » avec la fameuse sorcière qui arrête le temps. Avec quelques amis nous avons décidé de participer à un événement du même genre à Paris début mars. Une flashmob (je crois que ça s’écrit comme ça). Concrètement il s’agit d’un rassemblement pacifique durant lequel les personnes présentes accomplissent toutes une action prédéterminée (ça sert strictement à rien mais c’est marrant). Il s’agissait ici de se figer « FREEZE in PARIS ». J’ai trouvé la vidéo officielle un peu décevante, alors je vous en propose donc une autre trouvée au hasard sur dailymotion :

Le résultat est moins probant que la version américaine. Trop de personnes figées, et pas assez de touristes surpris. Mais l’expérience était amusante ! Dans un autre genre, j’ai A-DO-RE cette vidéo dénichée par Ekkooo. (dont je vous recommande le blog au concept original : il commence toutes ses phrases par « parce que »; d’ailleurs je me demande ce que ça donne s’il parle comme ça en vrai ?! imagions pendant l’acte : « parce que oui c’est trop bon ! parce que encore ! » bref… je m’égare – Ekkooo va m’allumer s’il me lit…)

Life is a musical ! et puis si Zac faisait une apparition dans une de ces « flashmob musical », je vous raconte même pas comment je serais content (et mon caleçon étroit ;-) )…
 

Mes voisins et moi – le verdict !

19 fév
Les résultats sont sans appel. A la question « si vous en aviez l’occasion coucheriez vous avec votre voisin ? » 42% des votants ont répondu par l’affirmative (« carrément un mec à dispo c’est pratique »), auxquels ils faut ajouter les adeptes du sexe vite fait bien fait et sauvage (« un p’tit coup rapide dans l’escalier alors ») à hauteur de 23%. Je constate donc que parmi mes lecteurs les plus francs, 65% d’entre vous sont des queutards !! mais vous vous assumez au moins. Que dire des 28% de courageux mais pas téméraires qui répondent un laconique « why not » ? A quoi pensiez vous lorsque vous avez coché ce choix ? peut-être une pensée cochonne du genre : s’il m’attend nu sur le palier et qu’il me supplie de le prendre alors dans mon immense mansuétude je m’exécuterais ? Notons la présence d’un frigide pessimiste craignant que mon voisin soit un terroriste en puissance « jamais de la vie, il sait où j’habite ».

Ancien étudiant en droit, attaché aux valeurs démocratiques, je m’en remets au choix de mon lectorat et exécuterait donc cette tâche que vous m’avez assignée (là en fait c’est le moment où vous sortez les mouchoirs en admirant mon abnégation, mon sens du devoir et du sacrifice – merci). Je m’avance même en classant ce post dans le libellé « j’ai testé pour vous ». Je ne sais pas encore quand, mais je n’ai qu’une parole ! Et évidemment je vous tiendrai informé !

P.S. vous aurez peut être remarqué que le titre du post évoque « mes voisins ». Ceci parce que j’envisage d’étendre mon étude à mon arrondissement. Je trouvais que mon immeuble constituait un terrain de jeu un peu limité…

 

Le Kit-Kat Klub vous ouvre ses portes !

27 jan

« Wilkommen, Bienvenue, Welcome ! le Cabaret vous ouvre ses portes ! » C’est ainsi que démarre « Cabaret » le musical mis en scène à Broadway en 1966 et qui a joué à Paris sa dernière dimanche dernier (d’après la mise en scène de Sam Mendes), après 400 représentations et 300 000 téléspectateurs.

L’atmosphère de ce musical délicieusement irrévérentieuse, sensuellement, voire sexuellement provocante, dresse un portrait de l’Allemagne à l’aune du nazisme à travers les yeux d’un écrivain américian qui tombe sous le charme de la meneuse de revue du Kit Kat Klub, cabaret de la capitale berlinoise

Dès les premières minutes nous sommes happés par l’intensité du jeu des comédiens qui nous entrainent dans leur univers. Les chorégraphies s’enchaînent avec la précision d’un métronome qui pourraît faire palir d’envie les meilleurs danseurs d’opéras. L’humour omniprésent permet de mettre en lumière avec à propos différentes thématiques telles que : la montée du nazisme, l’acceptation de l’homosexualité, la lacheté face à la menace, le racisme anti-juifs…

Celà peut paraître absurde de faire un post sur un spectacle alors que j’ai assisté à sa dernière représentation, mais j’ai été tllement subjugué par la qualité de la mise en scène et le talent des artistes que je souhaitais vous le recommander (ou vous narguer ;-) ). Alors si le Kit Kat Klub rouvre ses porte à Paris ou dans une autre capitale, succombez à la tentation !

 

Mon ADN visuel

26 nov

Un test sympa disponible sur le site http://www.imagini.net/

A partir d’une sélection de photos, il détermine notre profil, notre « adn visuel » (j’aime beaucoup l’idée). Voici le mien :

 

Sur les traces de Matoo 3/3

15 nov
BCN por la noche

3 nuits… 3 nuits pour rêver, pour arpenter la moiteur de cette ville réputée pour être l’une des plus chaude de la Catalogne. Première constatation : la ville est gay-friendly. Des couples homosexuel(le)s se baladent main dans la main sans que celà ne choque personne. Le marais a ici la taille de la ville entière ! Quant à l’ambiance nocturne…

Noche 1

Le premier soir, plutôt fatigué par notre périple, et la visite de la perdrera, nous sommes allé prendre la température dans quelques bars gay de la ville. Le premier le punto (comme la voiture ;-) ) fût un échec. La population frisait la quarantaine, et la chair fraiche française (nous !!) était menacée ! nous nous sommes donc déplacé dans un autre bar (juste à côté) la Chapelle. Déco pro J.C (jésus chirst) kitchouille, barman sympa, c’était déjà mieux. Le serveur n’a pas arrêté de nous mater du coin de l’oeil, mais toujours aucun guapo chico à signaler.

Noche 2

Rah j’ai attendu trop longtemps je ne me souviens plus très bien. Les restaurants barcelonais sont de très bonne qualité. Nous avons très bien mangé (et bien bu : une bouteille à deux ça met en forme !). Résolument aventureux, nous testons d’autres bars : nous sommes même invité à l’ouverture d’un bar lounge super sympa avec une playlist endiablée (il faut dire que la bouteille de vin + le cockail offert spécial inauguration m’a bien aidé… ;-) ). Nous suivons toujours les traces de Matoo, notre président. Sur ses conseils avisés, nous avons testé la fameuse Salavation, mais je suis loin d’être aussi enthousiaste. L’endroit en lui même est plutôt agréable : deux grandes salles, bien aérées. Cependant la musique était banale. Sans plus. Evidemment cela dépend du dj, mais j’ai entendu bien mieux à Paris à la K-liente par exemple. Reste l’athmosphère bon enfant, mais toujours aucun guapo chico.


Noche 3

Que faire un dimanche soir à BCN ? rohhhh ! hé ben c’est facile : vous prenez un Matorif et un poulpi que vous emmenez encore dans un chouette resto, toujours avec une bonne bouteille pour deux… (faudrait pas que ça devienne une habitude, mais en vacances on a le droit !) et hop la tournée des derniers bars gays du quartier. nous avons sans le savoir reproduit le circuit de Matoo & Co. : dietrich pour commencer – effectivement très sympa, beau cadre – mais beaucoup moins fun que les spectacles de transformistes du Strass. Mon espagnol étant inexistant, je ne comprenais rien, mais les autochtones étaient morts de rire, et les mimiques m’ont suffi pour ne pas m’ennuyer !! Motivés (rappelez vous les posts précédents, la journée on marche pas mal quand même !) nous avons fini au metro (on nous a filé des pass alors autant jeter un coup d’oeil). Evidemment nous sommes tombé sur la soirée strip-tease (après les drag-queen, le gogo dancer, on ne nous aura rien épargné !!!!). Mais on nous a expliqué que le lundi (le lendemain) c’est soirée BINGO !! (comprenne qui pourra…) Bref un endroit hors norme avec des toilettes / back room qui ont effrayé mon comparse !

Un bilan des nuits barcelonaises : une vie gay foisonnante, des restaurants, des bars et des clubs pour tous les goûts, BCN mérite sa place dans le panthéon des destination gay (personnellement j’y allais d’abord pour Gaudi mais si l’on peut joindre l’utile à l’agréable… ‘fin vous me suivez !).

Seulement, une découverte m’a désespéré : Les espagnols ne sont pas DU TOUT mon genre de mec. En quatres jours, je n’ai trouvé quasiment personne à mon goût – mis à part le vendeur de Zara, mais ils sont payé pour ça… – et un mec de la salvation qui selon Poulpi ne ressemblait absolument pas à un espagnol… De retour à l’aéroport de Roissy, vannés, nous prenons le RER pour rejoindre Paris. Un garçon s’assied à côté de nous. Regard complice avec Poulpi. Les plus beaux mecs sont quand même français…

 

Sur les traces de Matoo 2/3

08 nov
BCN le jour

Après une séance shopping bien mérité (Les vendeurs de zara sont mignons ! et ce quel que soit le pays dans lequel nous nous rendons… la mondialisation a du bon !!) Nous décidons de visiter une autre demeure signée Gaudi, la casa Batlo aussi appelée « maison des os » en raison de sa facade si particulière :

Là aussi l’intérieur est admirablement bien pensé, en avance sur son temps. Le jeu de mosaïque reflétant la lumière est une pure merveille d’ingéniosité et d’esthétisme :


Quant au toît, il n’a pas grand chose à envier à celui de la Perdrera même s’il est moins connu :

Nous avons profité de notre dimanche (épuisé par notre soirée du samedi soir) pour nous rendre au parc Güell que vous avez pu apercevoir dans l’auberge espagnole. Que dire si ce n’est que c’était jooooooliiiiii ;-) Un endroit idéal pour se promener en amoureux (sic)




Je suis fan !! Bientôt la troisième partie consacrée à BCN by night !!