billets rangés dans ‘j'ai testé pour vous’
Et le temps suspend son vol…
Mes voisins et moi – le verdict !
Ancien étudiant en droit, attaché aux valeurs démocratiques, je m’en remets au choix de mon lectorat et exécuterait donc cette tâche que vous m’avez assignée (là en fait c’est le moment où vous sortez les mouchoirs en admirant mon abnégation, mon sens du devoir et du sacrifice – merci). Je m’avance même en classant ce post dans le libellé « j’ai testé pour vous ». Je ne sais pas encore quand, mais je n’ai qu’une parole ! Et évidemment je vous tiendrai informé !
P.S. vous aurez peut être remarqué que le titre du post évoque « mes voisins ». Ceci parce que j’envisage d’étendre mon étude à mon arrondissement. Je trouvais que mon immeuble constituait un terrain de jeu un peu limité…
Le Kit-Kat Klub vous ouvre ses portes !
L’atmosphère de ce musical délicieusement irrévérentieuse, sensuellement, voire sexuellement provocante, dresse un portrait de l’Allemagne à l’aune du nazisme à travers les yeux d’un écrivain américian qui tombe sous le charme de la meneuse de revue du Kit Kat Klub, cabaret de la capitale berlinoise
Dès les premières minutes nous sommes happés par l’intensité du jeu des comédiens qui nous entrainent dans leur univers. Les chorégraphies s’enchaînent avec la précision d’un métronome qui pourraît faire palir d’envie les meilleurs danseurs d’opéras. L’humour omniprésent permet de mettre en lumière avec à propos différentes thématiques telles que : la montée du nazisme, l’acceptation de l’homosexualité, la lacheté face à la menace, le racisme anti-juifs…
Celà peut paraître absurde de faire un post sur un spectacle alors que j’ai assisté à sa dernière représentation, mais j’ai été tllement subjugué par la qualité de la mise en scène et le talent des artistes que je souhaitais vous le recommander (ou vous narguer
). Alors si le Kit Kat Klub rouvre ses porte à Paris ou dans une autre capitale, succombez à la tentation !
Mon ADN visuel
Un test sympa disponible sur le site http://www.imagini.net/
A partir d’une sélection de photos, il détermine notre profil, notre « adn visuel » (j’aime beaucoup l’idée). Voici le mien :
Sur les traces de Matoo 3/3
Noche 1
Noche 2
Rah j’ai attendu trop longtemps je ne me souviens plus très bien. Les restaurants barcelonais sont de très bonne qualité. Nous avons très bien mangé (et bien bu : une bouteille à deux ça met en forme !). Résolument aventureux, nous testons d’autres bars : nous sommes même invité à l’ouverture d’un bar lounge super sympa avec une playlist endiablée (il faut dire que la bouteille de vin + le cockail offert spécial inauguration m’a bien aidé…
). Nous suivons toujours les traces de Matoo, notre président. Sur ses conseils avisés, nous avons testé la fameuse Salavation, mais je suis loin d’être aussi enthousiaste. L’endroit en lui même est plutôt agréable : deux grandes salles, bien aérées. Cependant la musique était banale. Sans plus. Evidemment cela dépend du dj, mais j’ai entendu bien mieux à Paris à la K-liente par exemple. Reste l’athmosphère bon enfant, mais toujours aucun guapo chico.
Noche 3
Que faire un dimanche soir à BCN ? rohhhh ! hé ben c’est facile : vous prenez un Matorif et un poulpi que vous emmenez encore dans un chouette resto, toujours avec une bonne bouteille pour deux… (faudrait pas que ça devienne une habitude, mais en vacances on a le droit !) et hop la tournée des derniers bars gays du quartier. nous avons sans le savoir reproduit le circuit de Matoo & Co. : dietrich pour commencer – effectivement très sympa, beau cadre – mais beaucoup moins fun que les spectacles de transformistes du Strass. Mon espagnol étant inexistant, je ne comprenais rien, mais les autochtones étaient morts de rire, et les mimiques m’ont suffi pour ne pas m’ennuyer !! Motivés (rappelez vous les posts précédents, la journée on marche pas mal quand même !) nous avons fini au metro (on nous a filé des pass alors autant jeter un coup d’oeil). Evidemment nous sommes tombé sur la soirée strip-tease (après les drag-queen, le gogo dancer, on ne nous aura rien épargné !!!!). Mais on nous a expliqué que le lundi (le lendemain) c’est soirée BINGO !! (comprenne qui pourra…) Bref un endroit hors norme avec des toilettes / back room qui ont effrayé mon comparse !
Un bilan des nuits barcelonaises : une vie gay foisonnante, des restaurants, des bars et des clubs pour tous les goûts, BCN mérite sa place dans le panthéon des destination gay (personnellement j’y allais d’abord pour Gaudi mais si l’on peut joindre l’utile à l’agréable… ‘fin vous me suivez !).
Seulement, une découverte m’a désespéré : Les espagnols ne sont pas DU TOUT mon genre de mec. En quatres jours, je n’ai trouvé quasiment personne à mon goût – mis à part le vendeur de Zara, mais ils sont payé pour ça… – et un mec de la salvation qui selon Poulpi ne ressemblait absolument pas à un espagnol… De retour à l’aéroport de Roissy, vannés, nous prenons le RER pour rejoindre Paris. Un garçon s’assied à côté de nous. Regard complice avec Poulpi. Les plus beaux mecs sont quand même français…
Sur les traces de Matoo 2/3
Là aussi l’intérieur est admirablement bien pensé, en avance sur son temps. Le jeu de mosaïque reflétant la lumière est une pure merveille d’ingéniosité et d’esthétisme :
Quant au toît, il n’a pas grand chose à envier à celui de la Perdrera même s’il est moins connu :
Nous avons profité de notre dimanche (épuisé par notre soirée du samedi soir) pour nous rendre au parc Güell que vous avez pu apercevoir dans l’auberge espagnole. Que dire si ce n’est que c’était jooooooliiiiii
Un endroit idéal pour se promener en amoureux (sic)
Je suis fan !! Bientôt la troisième partie consacrée à BCN by night !!

