Lorsqu’on est en couple, il arrive de susciter l’envie de nos amis célibataires. Ben ouais, on ne s’endort pas seul dans son lit, on a quelqu’un à qui raconter notre journée, quelqu’un avec qui rigoler, pleurer, se quereller… C’est un peu comme dans les contes de fées. Il vécurent heureux et se marièrent en Argentine (actualité oblige). Heureusement, un ogre vert revient en 3D pour nous rappeler qu’il ne faut pas écrire le mot FIN trop tôt ! trouver l’être aimé n’est pas une finalité, il faut savoir entretenir la flamme (et pas seulement en baisant comme des fous tous les jours, même si ça ne peut pas faire de mal !) faute de quoi la sanction peut-être sévère en particulier pour nos héros de contes !
billets rangés dans ‘Nawak’
La troisième mi-temps au rugby… encore plus fort que la biscotte !
Alors qu’avec la nouvelle année le calendrier des Dieux du stade approche, cette petite vidéo de 2007 qui a déjà fait le tour de la toile nous rappelle que les petits anglais savent aussi se débrouiller :
Originaire du sud-ouest, j’aurais bien aimé que les rugbymen de ma région soient aussi… euh… gay friendly ? pour ne pas dire ouvert !
J’essaie de compenser mon manque d’assiduité par des vidéos et des titres racoleurs… Mais je sais que vous ne m’en voudrez pas car ils sont bien mignons quand même !
My amazing gay pride in San Fransisco
le sexe avec des bulles
pacman dans votre supermarché
Quand j’étais tout petit, j’aimais beaucoup la série télévisée. Rémi Gaillard (à ne pas confondre avec Jean-Pierre qui rythmait les journées de France-inter) fait revivre le mythe de manière assez improbable. « C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ! »
watchmen ou les gardiens de la bite bleue
intérieur nuit
« Le Crapaud d’un coup de langue ôte la visière en quartz rubis de Cyclope celui-ci désintègre en un regard le toit de la gare centrale provoquant la panique des voyageurs. » what the fuck ? et pourquoi pas une nana qui détourne un barrage avec la pensée tant qu’on y est ?(ah bon c’était l’épisode d’après ?)
Je ne connaissais pas du tout l’univers de watchmen mais j’avais déjà entendu parler de la bd du fait de son succès critique. En gros c’est l’histoire de super-héros à la retraite qui reprennent du service suite à l’assassinat de l’un d’entre eux. Pour un résumé détaillé et une critique plus poussée, allez voir sur le blog de Matoo. Je n’évoquerai pour ma part qu’un aspect d’une film.
Il m’est arrivé de fantasmer sur la sexualité des super-héros : Monsieur Fantastic peut-il vraiment s’étirer de partout ? Est-ce que c’est pas super trippant de s’envoyer en l’air avec un mec qui vole ? Est-ce que la bite de Colossus devient aussi en métal ? Que des questions existentielles… Les films sortis jusqu’à présent n’évoquent qu’assez peu cette question qui, hormis quelques pervers comme moi, n’intéresse pas grand monde. Et puis watchmen est venu rattraper cet écueil
Le point que je veux développer est plutôt proéminent ! on ne peut pas le louper même si on ne le voit qu’au repos… Le seul vrai super-héros de l’histoire s’appelle Mr Manhattan. Il est tout bleu et peut à peu près tout faire : se téléporter sur Mars et y respirer, grandir à volonté, désintégrer n’importe qui… mais il est exhib ! il passe sa vie à poil (sauf pendant les émissions télé et les enterrements) et se dédouble afin de multiplier le plaisir de sa copine ! Les américains traditionnellement si puritains dès qu’il s’agit de montrer les parties génitales (ils abusent des slips couleur chair !), ne font pas de chichi pour ce monsieur tout bleu et pourtant plutôt bien monté. Mais il s’agissait de respecter la bédé…
Les plans américains se succèdent ne nous permettant pas d’en louper une miette ! du coup j’attends avec impatience l’adaptation des schtroumpfs ! imaginez plutôt la partouze géante : 99 mecs prêt à tout pour se taper la blondasse ! il y en a forcément qui vont se défouler entre eux, parce que même endurante, elle ne va pas pouvoir tous les satisfaire… (je ne respecte rien, je dénature allègrement les contes de notre enfance…). D’une manière général Zack Snyder, le réalisateur, n’hésite pas à mettre en scènes des images plutôt « visuelles » : l’orgasme figuré par un tir de lance-flamme, le coupage d’avant-bras façon film d’horreur de de mauvaise facture… Malgré tout, l’ensemble fait sens et je ne me suis pas ennuyé pendant ces 2h43 de bites bleues…







