billets rangés dans ‘THE place to be’
Des geeks en (videogames) live
Mado au Tango – Paris
« J’aime les gens inutiles. Ils mettent de la couleur dans la vie. Arielle Dombasle est très colorée »
« Ch’uis pas une ivrogne, ch’uis quelqu’un qui ne se respecte pas ! » ; « je suis bi, je prends les hommes gay et les straight… le meilleur des deux »
Madonna – Sticky and sweety tour au Stade de France
C’était mon premier concert au SDF, ma première fois avec Madonna. Bref soirée dépucelage ! (Avec tous ces gays, il valait mieux pas le dire trop fort d’ailleurs…). Première remarque en arrivant au SDF : la population est plus âgée qu’on pourrait le croire : En même temps compte tenu du prix de la place – entre 70 et 150 euros – ce n’est pas étonnant. Il faut pouvoir débourser cette somme ! Population gay certes mais pas seulement. La queen de la pop a un public fidèle ET diversifié, même si quelques dignes représentants de la cage aux folles sont présents
J’avais une place dans la fosse, sur la pelouse. Et définitivement, c’était THE place to be. Quelques amis présents dans les tribunes souffraient d’un décalage d’une demi-seconde insupportable pour suivre le concert. De mon côté, ma grande taille m’a permis d’avoir une vue plus que correcte afin de suivre le show de la diva.
Et quel show !! Réglé au millimètre, les danseurs sont impeccables, le décor un peu trop petit pour le stade de France mais néanmoins très bien pensé. Différents tableaux se succèdent au gré de la playlist. La montée en puissance est progressive. Je serai définitivement conquis lorsqu’elle reprendra « Devil wouldn’t recognize you » sur un piano à queue habillée d’une cape, et enfermée dans un cylindre sur lequel est projeté des goutes d’eau stylisées. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle enchaine avec des classiques comme « La isla Bonita » ou encore sa sublime version revisitée de « Like a prayer » (j’étais complètement en transe sur celle-là !). Quant à Madonna... Elle m’a tout simplement impressionné. Tenir plus de deux heures à ce rythme effréné, enchaîner les chorégraphies, les changements de costume, jouer sur la provoc avec une telle maestria… Même si elle ne chante que quelques titres (vive le playback), la performance est réelle. Elle mérite son statut de super star de la pop. J’aurais préféré une salle à dimension plus humaine, mais je ne boude pas mon plaisir. J’ai approché une icone et je pense que je répondrai présent lors de sa prochaine tournée…
gay pride 2008
En revanche, comme à l’accoutumée la manifestation est l’occasion pour nos journaux de rédiger quelques articles sur le sujet. Je vous recommande en particulier l’article d’Anne Chemin dans le monde qui évoque la dure réalité de la perception de l’homosexualité auprès des adolescents.
Et comme dirait Matoo : Bonne fête nationale !!
Summer party !!
Au registre des bizarreries, ma cuisine pourtant atrocement rustique avec ses « portes saloon » a encore une fois été the place to be… pourquoi s’entasser dans une petite pièce toute moche alors que le salon leur tend les bras ? Je pense que les gays apprécient les coins sombres… (tous les mêmes !). Dans un autre genre, mon chéri ayant abusé de la boisson a copieusement baptisé les lavandes de ma voisine, parce que vomir dans la lavande c’est plus glam ! Sinon je me suis gentillement engueulé avec un pote qui a osé subtiliser mes bouteilles de vodka rainbow (spéciales gay pride… no comment), s’en ni me demander ET – crime encore plus grave – me proposer un verre !! (une vraie engueulade de pochtrons…). Mais ce genre de soirées se prête partiulièrement aux révélations a posteriori…
Le Kit-Kat Klub vous ouvre ses portes !
L’atmosphère de ce musical délicieusement irrévérentieuse, sensuellement, voire sexuellement provocante, dresse un portrait de l’Allemagne à l’aune du nazisme à travers les yeux d’un écrivain américian qui tombe sous le charme de la meneuse de revue du Kit Kat Klub, cabaret de la capitale berlinoise
Dès les premières minutes nous sommes happés par l’intensité du jeu des comédiens qui nous entrainent dans leur univers. Les chorégraphies s’enchaînent avec la précision d’un métronome qui pourraît faire palir d’envie les meilleurs danseurs d’opéras. L’humour omniprésent permet de mettre en lumière avec à propos différentes thématiques telles que : la montée du nazisme, l’acceptation de l’homosexualité, la lacheté face à la menace, le racisme anti-juifs…
Celà peut paraître absurde de faire un post sur un spectacle alors que j’ai assisté à sa dernière représentation, mais j’ai été tllement subjugué par la qualité de la mise en scène et le talent des artistes que je souhaitais vous le recommander (ou vous narguer
). Alors si le Kit Kat Klub rouvre ses porte à Paris ou dans une autre capitale, succombez à la tentation !

