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mon top des parodies de telephone de lady Gaga

14 avr

On ne la présente plus. Elle est LA star qui crée le buzz à chacune de ses apparitions. Elle qui fait passer Madonna pour une vieille peau défraîchie qui devrait aller chanter des ballades, elle encore que toutes les stars aimeraient avoir en featuring sur leur album. Elle a enflammé le plateau du grand journal l’an dernier lors d’un live que j’avais déjà posté sur ce blog.  Le dernier clip de la « very very bad bad girl » Gaga est une tuerie ! Une super production comme on n’en voit plus assez dans cette industrie du disque morose et sans panache. Une bouffée d’oxygène qu’on pourrait comparer à Michael Jackson en son temps (je peux potentiellement me faire flinguer en écrivant ça mais j’assume). Pour moi, elle fait déjà partie des artistes qui compteront dans la décennie. Si vous ne l’avez pas encore vu, accrochez-vous, c’est parti pour 9 minutes 32 secondes d’un pur délire digne de Tarantino. Si vous l’avez déjà vu, prenez le temps de le revoir. A chaque fois qu’il passe sur MTV ou ailleurs, je remarque un détail que je n’avais pas vu avant et qui me fait délirer !

Je rêverais tellement de pouvoir répondre à mon boss qu’ « I’m kind of busy » avec la choré lorsqu’il me demande s’il me dérange… Maintenant que vous avez eu votre piqûre de rappel avec l’original, passons aux parodies !

La première est définitivement la plus web 2.0 : la rencontre entre le phénomène social du moment – la chatroulette – et euh… un mec complètement barré !!

Une petite touche british pour cette deuxième parodie à la chorégraphie assez unique :

Et voici ma version préférée des joyeux lurrons de « key of awesome » que ont déjà parodié Bad Romance de Lady Gaga mais aussi les tubes de Kei$ha ou encore Justin Bieber

Alors, quelle est votre parodie préférée ?
I’m back !! J’espère que vous ne m’avez pas viré de vos feeds…
 

la nouvelle campagne de AIDES

22 jan

le buzz du jour ! Vraiment réussie :

 

pleurer au grand jour

07 jan
Nous étions tous réunis. Des amis, mais aussi de nombreux visages que je croisais au lycée, qui avaient muris depuis la fac et dont j’ignorais le prénom. Leurs parents, et pleins de personnes que je ne connaissais pas. Et Lui naviguait avec son t-shirt col roulé et manches longues d’un bleu trop vif qui dépareillait au sein de cette foule en tenues sombres. Il luttait pour ne pas se noyer. Tous le savaient, mais lui restait impassible. Il avait choisi de se montrer fort, plus fort que cette douleur qui nous emportait tous. Il serrait des mains, esquissait de vagues sourires. Il s’est approché de moi et m’a remercié d’être présent. J’ai bredouillé une réponse probablement très banale. Il est des situations où les mots ne valent pas grand chose. Alors que je songeais à essayer de le réconforter, une amie d’enfance me voit et tombe en pleurs dans mes bras. Cet enterrement réunit toute une génération solidaire face  à cette vie qui a fauché l’un des nôtres trop tôt, beaucoup trop tôt… Nous étions ensemble au collège et avions beaucoup d’amis en commun. Pourtant, même si j’étais touché par ce décès, j’étais surtout venu pour Lui. Lui le survivant. Il m’a appelé quelques jours plus tôt pour m’annoncer le décès de cet ami commun. Un banal accident de voiture. L’un est décédé sur le coup. L’autre s’en est sorti indemne. Avaient-ils trop  bu ? Je n’ai jamais eu l’indélicatesse de poser la questions, de toute façon, la curiosité ne ramène pas les morts. J’avais été particulièrement étonné par la manière dont il m’a annoncé la nouvelle. Il aurait utilisé le même ton pour m’inviter à une quelconque soirée. Un ton neutre, vide d’émotions. J’imagine en y repensant aujourd’hui qu’il avait dû appeler d’autres personnes avant moi et qu’il le faisait mécaniquement… Pourtant je n’étais pas n’importe qui pour lui, et surtout, j’étais le seul à pouvoir comprendre.

Il utilisait ce même ton monocorde pendant son allocution dans une Eglise pleine à craquer. Toute la ville s’était déplacée pour rendre un dernier hommage au défunt. Après que son ami d’enfance eut rendu un vibrant hommage remuant des souvenirs que j’avais aussi partagés et qui me serraient le coeur, il avait pris la parole pour entamer un discours sans âme, évoquant de froides données factuelles  comme son brillant parcours scolaire ou ses aptitudes sportives là où on aurait plutôt aimer qu’il nous raconte quelques anecdotes. Nous savions tous qu’il utilisait ces mots pour se blinder et ne pas craquer. Nous le comprenions intuitivement. Pourtant, j’étais probablement le seul à comprendre la portée de ses paroles, ou plutôt le véritable sens caché derrière ces platitudes.

« je suis homosexuel, j’étais éperdument amoureux de cet homme que vous pleurez tous aujourd’hui et qui ne voyait en moi qu’un ami. Je l’ai vu mourir sous mes yeux, je suis dévasté, et pourtant vous ne le saurez jamais… » Voilà la réalité. Seulement  dans une petite ville comme la notre, il avait choisi comme d’autres – dont moi – de taire sa préférence sexuelle. Il prenait soin de toujours séparer ses frasques et sa vie sociale afin que rien ne le trahisse. J’étais la seule exception à l’époque puisque j’avais été son premier amant et que nous avions été amis. J’étais le seul à avoir pleinement conscience du lien qui unissait ces deux hommes et une partie des larmes que j’ai versées ce jour là, l’ont été pour cette raison.

Aujourd’hui encore, j’ignore s’il s’en est remis. Lui qui excelle dans l’art de masquer ses sentiments ne s’est dévoilé qu’une fois en ma présence  de nombreux mois plus tard. Il s’en voulait énormément de n’avoir pas pu exprimer ce qu’il ressentait ce jour là. Je pense qu’il a apprécié que je lui dise qu’au moins une personne dans l »assistance avait compris ses véritables sentiments et toute sa détresse. Quelque chose s’est brisé en lui suite à cet accident. La perte d’un être aimé est forcément particulièrement douloureuse mais ne pas pouvoir exprimer sa douleur, porter le deuil ou simplement ne pas pouvoir dire au revoir est insoutenable.

On me demande parfois pourquoi je ne suis pas plus « discret » avec ma sexualité, pourquoi je « m’expose », même si dans mon « cas » ça ne se « voit pas ». Pour Lui. Pour que d’autres Lui puissent avoir le droit de pleurer un être cher, de chérir son souvenir et d’aimer au grand jour.

 

heureux

09 nov
Ça va tellement vite ! J’ai l’impression qu’hier encore j’étais au bord de la mer. C’était l’été, le soleil caressait mon visage qui comme d’habitude se refusait à bronzer. Le road-trip aux USA, les vacances à Arcachon… C’était il y a quelques mois. Et pourtant, j’ai l’impression qu’on parle d’une autre époque. Je n’ai pas le temps de m’ennuyer. Les journées se succèdent à un rythme effréné : mon boulot est palpitant et particulièrement prenant et même si je suis payé une misère, je suis content d’aller bosser dans le monde merveilleux des dessins animés (même si j’ai toujours autant de mal à me lever le matin…). Mes journées sont plus longues : Je me lève plus tôt afin d’aller chez le kiné, qui essaie de retaper mon corps tout cassé : « discopathie dégénérative » qu’il m’a dit… ça claque comme nom, et ça fait aussi mal que ça en a l’air ! Résultat des courses, je suis privé de karaté, et je sens que ma condition physique s’approche désormais du niveau de Marianne James… Bon, je ne me plains, pas, je me fais masser par un kiné compétent mais qui a un défaut : il faudrait qu’il comprenne qu’essayer de faire la conversation à un Matorif à 9hOO du mat’, c’est de la science-fiction !Mes journées, ne se sont pas rallongées uniquement avant le boulot ! Après 3 ans de coloc, je me suis décidé sauter le pas et investir dans la pierre. Depuis mi-août, je me suis mis en quête de mon Graal, de mon futur nid douillet. j’ai découvert le monde merveilleux impitoyable de l’immobilier parisien avec ses épluchages d’annonces, ses visites d’appartements… entre midi et deux, le week-end… et le 31 octobre, jour des citrouilles - SFX : roulement de tambour - j’ai enfin trouvé l’appart de mes rêves ! 38 m² de bonheur dans le nord de la capitale ! Et alors qu’on croit que le plus dur est fait, on se rend compte qu’on a 45 jours pour se prostituer auprès des banques afin qu’elles vous financent votre acquisition à un taux d’usurier défiant toute concurrence.

Et puis, je trouve toujours le temps de suivre les histoires de cul coeur de mes amis, et essaie de leur prodiguer le cas échéant des conseils qu’ils ne suivent jamais, même s’ils me disent 3 mois après que j’avais raison… Chaque séance de coaching sentimental étant l’occase d’une bonne bouffe ou d’une beuverie mémorable, on ne s’ennuie pas !

Et ce week-end, entre deux visites à la banque et une petite soirée avec des potes, je me suis retrouvé chez moi, et j’ai pris la peine de souffler. J’ai arrêté de courir après mon agenda. Je me suis mis à mon piano, que j’avais délaissé depuis un moment. J’ai regardé le ciel et j’ai réalisé quelque chose d’essentiel

Je suis HEUREUX. Heureux d’avancer dans la vie, heureux d’avoir tous ces amis, heureux de revoir ma famille bientôt, et surtout.. heureux d’être avec LUI.

 

La troisième mi-temps au rugby… encore plus fort que la biscotte !

05 nov

Alors qu’avec la nouvelle année le calendrier des Dieux du stade approche, cette petite vidéo de 2007 qui a déjà fait le tour de la toile nous rappelle que les petits anglais savent aussi se débrouiller :

Originaire du sud-ouest, j’aurais bien aimé que les rugbymen de ma région soient aussi… euh… gay friendly ? pour ne pas dire ouvert !

J’essaie de compenser mon manque d’assiduité par des vidéos et des titres racoleurs… Mais je sais que vous ne m’en voudrez pas car ils sont bien mignons quand même !

 

Winnie, gros pervers !

18 oct

Les dessins animés pour enfants ont bien changé…