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billets avec le mot-clef ‘zac’

music for a gay teenager in the 90’s

24 mai
Être ado dans les années 90… A chaque période ses icônes. A force de lire des commentaires passionnés d’adolescent(e)s concernant mon billet relatif à la sexualité de Zac Efron (48 commentaires à ce jour dont la plupart en langage SMS…),  j’ai eu envie de vous faire partager mes fantasmes d’ado : une petite sélection de clips que je regardais avec plaisir à une époque où je découvrais ma sexualité.           

Ce premier clip est sorti en 1993. Jeune gay qui ne comprenait pas complètement ce que ça impliquait mais qui intuitivement devinait que c’était mal, je rêvais de m’acheter le single. Je suis passé plusieurs fois devant au rayon disques du supermarché, mais je n’ai jamais osé le mettre dans le caddy de ma maman… A défaut, je le guettais sur M6 (ben oui, on n’avait pas internet à l’époque…). C’est peut-être pour cette raison que j’ai toujours gardé une certaine tendresse envers notre Céline, même s’il faut bien avouer qu’elle reste incroyablement cruche.



 

Nos ainés (comme Matoo :D ) ont eu la chance de grandir en écoutant des icônes gays telles que David Bowie ou Freddy Mercury. Les icônes gay des années 90 ou du moins celles qui sont arrivées jusqu’à mon patelin ne traverseront pas l’histoire grâce à leur musique. Mais f**k, qu’est ce qu’ils étaient bandant beaux ! Je me levais le week-end – un exploit pour la marmotte que je suis, surtout pour entendre les insupportables Charly et Lulu – en espérant qu’ils ouvriraient leur chemise comme dans le clip :           

Lorsque j’ai su que des photos de lui nu étaient disponibles dans le magazine entrevue je me suis précipité pour l’acheter sans me douter que des années après, je me rendrais compte que ce numéro était collector chez les gays !
C’était aussi la grande époque du Dance machine sur M6 ! Je constatais mon manque de culture musicale. A l’inverse des midinettes en transe, je n’avais jamais entendu parler des Take That. Mais au premier plan serré, j’ai de suite compris pourquoi elles criaient autant ! En cherchant un clip sur youtube je suis tombé sur une vraie perle !  Do what you like des Take That (à visionner sur youtube). Le commentaire du mec qui l’a posté est admirablement évocateur

 

Briths boyband Take That’s very first video is still played in gay bars today. Wonder why…..

 

En 1995, un clip de Zazie attire toute mon attention. Délicieusement à contre-courant de ce qui se fait à ce moment là, Zazie sait susciter l’intérêt ; vous comprendrez facilement pourquoi…
  

 Et aujourd’hui ? quelques baisers gays apparaissent ça et là dans les clips de stars voulant donner un nouveau souffle à leur carrière (ceux qui pensent à Peter Doherty ont tout à fait raison !). Mais la nouvelle icone gay est une américaine de 23 ans, qui a été gogo danseuse pour joindre les deux bouts, qui a choisit son nom de scène en s’inspirant du titre Radio Ga ga d’une autre icône gay (queen) et dont le premier clip est carrément chaud et très crypto gay ! Elle a défilée à la Gaypride 2008 à San Francisco et a conquis la France en 2009 Son look est complètement queer sa voix roque rappelle Christina Aguilera. Une synthèse du meilleur des icônes gays internationales qui a mis le feu au grand journal de Canal+


Et vous, est-ce qu’un clip vous a marqué lorsque vous étiez ado ? 
 

Zac is back

23 mar
On ne peut pas partir en vacances tranquille ! A peine revenu, je suis mis au courant que l’idole des jeunes (et des gays…) se serait « bien amusé avec le photographe » Mikael Jansson accompagné de Gus Van Sant… Je me précipite évidemment sur le net afin de me rincer l’oeil d’en savoir plus. Le résultat est plutôt pas mal, même s’il est un peu trop habillé à mon goût :  
La pose de beau gosse ultime : 
 « c’est épuisant d’être aussi beau, mais n’oublie pas de mater mes muscles »
zac itw2.jpg  
Il en profite pour essayer encore une fois de nous faire croire qu’il est hétéro (sic)
Le pire dans cette affaire ? Il passe à Paris aujourd’hui, à la fnac des halles faire la promo de son dernier film 17 again. Je vais devoir cogiter toute la journée afin de trouver une excuse pour m’éclipser du taff… une zaconite aigue peut-être ?
 
8 Comments

Posted in Nawak

 

Zac Efron nu à Paris…

30 sept
Alors je vous arrête tout de suite, il n’était pas dans mon lit cette nuit… (mon choubidou n’aurait pas vraiment apprécié), mais à l’hotel Bristol (parfois j’aimerais être une couette…). Il est probablement de passage à Paris pour faire la promotion de son dernier film « High school musical 3″. Ikare qui traine dans tous les hôtels à la mode s’est donc empressé de m’envoyer un sms pour me mettre au courant (et me narguer, car il connaît mon intérêt pour sa personne). Pour ceux qui ne se souviendraient pas de sa petite frimousse, je me suis fait un plaisir de me livrer à un travail d’investigation sur le web afin de vous trouver quelques illustrations :

  Zac Efron - Rolling Stones

Zac Efron Zac à la plage...
Convaincus ? Si vous voulez plus d’infos, je vous recommande  mon dernier billet sur sa personne où j’avais osé fantasmer supposer qu’il était gay.
 

Zac Efron, un gay parmi tant d’autres ?

05 mar

A chaque fois c’est la même chose. Le faisceau d’indices concordants est toujours semblable : Il est beau et sent bon le sable chaud. Il est jeune et encensé pour son talent. Circonstances aggravantes en l’espèce : il chante et il danse. Dès lors, les hormones s’affolent, les tétons se dressent (pas que les tétons d’ailleurs…), la pression devient intenable. Ils doivent savoir ! est-il AVEC nous, ou CONTRE nous ? Pourtant nous sommes nombreux à ne pas dévoiler notre homosexualité à nos collègues ou relations de travail. Le problème des individus qui ont une activité publique est que NOUS sommes leurs relations de travail. NOUS – spectateurs, électeurs, public – décidons de leurs avenirs à chaque cd, dvd, billet que nous achetons. Pour autant, exprimer son homosexualité peut-il être considéré comme un obstacle au développement d’une carrière publique ? Certains s’en accommodent mais l’ont fait plus ou moins spontanément, avec plus ou moins de succès : Bertrand Delanoë, Laurent Ruquier, G(e)orge(s) Michael, Elton John, Amélie Mauresmo…


Zac Efron rentre actuellement dans la catégorie des « acteurs à midinettes qui mouillent leur culottes en le voyant » (remplacez midinettes par gays, ça marche aussi !). On peut légitimement penser que ces demoiselles n’iraient pas voir ses films si elles ne pouvaient fantasmer sur une nuit d’ébats passionnés en sa compagnie. Révéler son homosexualité le risquerait de le cantonner dans des rôles d’homos ad vitam, alors que l’intérêt de ce métier est au contraire de s’immerger dans des rôles à l’opposé de ce que nous sommes afin de repousser les limites de l’interprétation.

L’exemple de l’acteur qui incarne Georges O’Malley dans la série Grey’s Anatomy est à cet égard intéressant. Il a été outé (ou a fait son comin-out lui-même, je ne me souviens plus des détails)alors que son personnage commençait à avoir une vie (hétéro)sexuelle. La popularité de la série met à l’abri l’acteur pour le moment. Mais à l’arrêt de celle-ci (le plus tard possible parce que je suis fan moi !!) , réussira-t-il à rebondir ? rien n’est moins sûr… Face à cette stigmatisation, le placard n’est pourtant pas une solution. Un grand nombre de gays aimerait que ces « hommes publics » assument leurs sexualité afin d’assurer une visibilité plus importante à la communauté. Mais ils oublient qu’avant d’être chanteur ou acteurs, ils sont simplement des personnaes qui souhaitent parfois conserver leur intimité.
Une simple photo a suffit pour « condamner » Zac :  


La cause semble entendue. Pourtant énormément d’hétérosexuels auraient pu embrasser un ami sur la joue… Je vais être pragmatique : ce mec est totalement mon genre. Qu’il soit gay ou hétéro peu importe, un jour je l’aurai !! mdr (c’est beau de rêver…)